Nicolas, vu par François Prunier

François Prunier m’est cher, comme personne et comme écrivain. Cette gueule d’ange un peu boutonneux dévoile un masochisme très mature dans son dernier livre Ma Laisse, une laisse numérique pour le moment mais très prochainement de papier. Il m’impressionne. Sans compter que de Nicolas, il ne pense que du bien (je veux dire du livre…) La suite ! →

Voyages et aventures d’une exploratrice dans les terres gelées du grand nord de l’Europe

Arrivée à l’aéroport international d’Edinburgh en fin d’après-midi. Epouvantable jetlag (une heure de décalage horaire, surhumain). La partie anglophone de mon cerveau, très ankylosée, n’est pas encore enclenchée. La partie écossaise encore moins. L’inventer. 17h, GMT (je crois). Point de répit en ce grand nord sauvage, mon premier interlocuteur, un chauffeur de taxi tout à fait pittoresque, roule ses r … La suite ! →

Alpha en Ecosse

Ainsi, Edinburgh l’imprononçable est vierge de moi, le monstre du Loch Ness ne me connaît pas, la mer du nord ne m’a jamais touchée, mais je m’en vais découvrir les Highlands (plutôt les Low). Tout à fait comme Christophe Colomb, qui découvrit des Indiens dans une Cuba qu’il prenait pour le Japon. La suite ! →

Naissance d’un monstre

Tu as 17 ans, tu es lycéen, tu t’ennuies, tu ne crois plus aux valeurs de ton pays. Tu te cherches un horizon. Sous l’influence d’autres garçons, plus barbus, plus âgés, tu pars au Sham. Dans ta Syrie idéale, tu voudrais faire naître le califat. Et le monde serait meilleur. Pourtant tu as peur de mourir La suite ! →

Alpha, vu par Michael Morpurgo

Chevalier des Arts et des Lettres, Michael Morpurgo est un auteur bien connu de la jeunesse, et de Steven Spielberg : son « War Horse » a été adapté au cinéma par le King du Box-Office. Depuis qu’il a préfacé la traduction anglaise de mon « Alpha », je ne connais plus que lui. Longue vie à Michael Morpurgo !
Lis-le et pleure. Nous pleurons car nous nous savons si chanceux, car nous faisons si peu pour ceux qui nous ont le plus besoin de nous. Si souvent, nous passons notre chemin. Si souvent, nous regardons ailleurs. Une fois que vous avez lu ce livre profondément troublant, passer son chemin, détourner le regard, n’est plus une option. La suite ! →

Mon oncle (et sa Dame rousse)

Une loi coutumière avait relégué sur ces pentes arides les criminels qui s’étaient rendus coupables d’un forfait assez grave pour mériter le bannissement, mais pas infâmant au point qu’ils dussent être punis de mort. S’ils étaient capables d’échapper aux crocs des loups, ils avaient une chance de survivre. La suite ! →

Comment j’ai encore couché avec Chateaubriand

François-René de Chateaubriand et moi, nous couchons ensemble tous les soirs, pendant neuf heures. Ce n’est pas bien, je sais, mais on ne fait pas toujours ce qu’on veut dans la vie. Surtout entre vingt-deux heures et sept heures du matin. Le problème, c’est que depuis ma plus tendre adolescence, je souffre d’insomnie, et d’hyperacousie. Mettez-moi des boules Quiès dans … La suite ! →

A la recherche du temps bleu

Au nom de tous les miens, personnes fictives ou personnages de télé-réalité, aventuriers du présent ou héros du passé, Loana, Cyrano, DSK et autres Blanche-Neige, au nom de toutes les créatures qui ont servi de viande à des créateurs plus ou moins inspirés et à des créations plus ou moins fictives, films, pièces de théâtre, œuvres romanesques, films d’animation ou torchons biographiques, moi, Sleeping Beauty, j’accuse en bleu. La suite ! →

Elisabeth Louise Vigée Lebrun de Beauvoir, dite Simone

Vigée Le Brun est une voie parisienne, 15ème arrondissement, fief d’une bourgeoisie semi-bohème pratiquant l’amour du migrant à mi-temps. Mais c’est aussi une Elisabeth Louise, Vigée dame Le Brun, peintre de son état, peintresse si vous clitorisez. Allons enfants des nuits debout, le jour de Beauvoir est arrivé. La suite ! →

De la gaulité dans le règne primal

En ces temps immémoriaux, cher Alexandre Dumas, je vis comme les citadogènes. Je participe à leur quotidienneté, malgré les nausées de la grossesse.
J’observe ton peuple sans interférer, car un observateur civilisé est invisible à l’oeil nu des indigènes, et à l’oeil habillé des citadogènes.
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Mythologies de Roland Barthes et de Percy de Bergerac

        Le monde où l’on catche est un petit texte de Roland Barthes, publié notamment dans ses Mythologies (1957, naissance de la loi sur la propriété littéraire et artistique, n-1 avant la cinquième république, n+4 après la naissance de ma tante Marie).   Roland Barthes (Automne 1915 – Printemps 1980) était quelqu’un qui n’est pas n’importe qui … La suite ! →