Citizen Narcisse et son gilet jaune

Où Narcisse est un insoumis, prêchant l’égalité depuis son piédestal. Toujours en librairie ! Un rayon de soleil traversa une meurtrière. Il alla se poser sur les yeux ouverts de Narcisse. Il ne les avait pas fermés depuis des heures, et psalmodiait toujours doucement. Un rai de lumière lui chatouilla la rétine, il détourna le visage vers ses barreaux. Alors … La suite !

Le peuple, c’est moi. Pas toi.

Je m’en revenais d’une expédition dans le Val d’Oise, chargée comme un baudet. Mes porteurs m’avaient lâchée à la station Argenteuil, soi-disant parce que le portage n’était pas inscrit dans les conventions collectives bessancourtoises. Par ailleurs, un syndicat bouffémontois l’interdirait… Oui mais moi je m’en fous, ils peuvent bien revêtir leurs gilets arc-en-ciel, en appeler au référendum, à la démission … La suite !

Le bain de Narcisse, on y est plus que bien

L’Académie des lutins à plumes est ce lieu mythique où de petits farfadets à lunettes ou chapeau pointu préparent The cadeau de Noël que vous trouverez sous votre sapin ce décembre… Parce que c’est moi, j’ai eu le privilège d’explorer leurs ateliers, jusqu’à prendre un bain de Narcisse… Le lutin ci-contre se prénomme Irène et a oublié son chapeau pointu … La suite !

Merci, madame de Papier !

Voilà,  Citizen est accouché, avec épisiotomie. Je remercie mon gynécologue, le docteur Bisiou, ma sage-femme, monsieur Belrose, mon anesthésiste, madame Daurenjou. Sans oublier madame Rondanini,  qui s’occupe de  la nurserie. 384 pages. Je ne vous explique pas l’état de mon séant. Certes, les chapitres sont courts, mais il fallait quand même le pondre, ce mioche. Demandez un peu à ma … La suite !

Citizen Narcisse – D day

Maryland, 1793. Jane,  fille de l'indépendance américaine et de la Bible, s'éprend d'un rejeton de la révolution française, et des Lumières… Mais Terreur… la guillotine  réclame sa tête au président Washington. Appetizer ( page 57). Abigaïl raconta tout. Comment je m’étais éprise d’une odeur de narcisse, comment, par ses beaux pétales, cette fleur s’était imposée dans son logis, comment, par … La suite !

Bons baisers de Brooklyn

30 mn d'Orlybus, 8 heures d'avion, 6 heures de décalage horaire. Je n'ai vraiment peur de rien. C'est que (presque) tout le monde m'attend à Brooklyn pour entendre mon accent coréen dans une rencontre anglophone et mémorable : Find your family… La faute à Alpha, Coulibaly de son nom de famille, personnage de fiction auquel j’ai donné vie il y … La suite !

Stendhal, Hulot, Mandela et moi

Je vous en ai touché un mot, je me suis envolée en juin dernier vers l'hiver Captonien. Au programme une mission littéraire et diplomatique : Stendhal, les 100 ans de Mandela,  et un dîner post-coupe du monde avec ces messieurs dames de l'ambassade, du consulat et de l'écologie. Je ne dévoilerai pas l'objet de ma mission car, comme Ethan Hunt, … La suite !

En attendant Citizen Narcisse

Cette fois, c’est un révolutionnaire malouin qui débarque sur la terre de sieur Washington en 1793, et qui s’amourache d’une boiteuse directement connectée au monde des morts. Descartes n’aurait pas aimé, Robespierre non plus. C’est pour octobre, le 11. Il y aura du sang, il y aura du sexe, il y aura du rock et du roll, il y aura des châtaignes. La suite !

Le boucher de Saint-Germain en Laye

On ne l’a plus revue depuis le 28 mai dernier, c’est à dire depuis ce matin. Son dernière fils, Yaël B., a retrouvé une image d’elle collée sur le frigo, accompagnée de cette inscription : « Pierre C. m’à tuer » Après analyse, il s’agit bien de l’écriture de Bessora. Une autre expertise confirme que ces lettres ont été formées avec la … La suite !

L’amour est dans le pré (de Kim Novak)

Très cher Alexis, je mesure un mètre soixante-dix-sept et pèse cinquante-huit kilos en été (soixante-deux en hiver). Tu vois, je suis sincère avec toi. J’en veux pour preuve les photos que je t’envoie. J’espère qu’elles t’inciteront à me choisir pour l’émission L’amour est dans le pré.

Zoonomia – La charaignée et le puceau

Un extrait de Zoonomia pour fêter le joli mois de mai, où Johann, qui se veut explorateur, se lance dans une première aventure, amoureuse, interdite. La poésie de son souffle, ce soir-là, quand elle déposa un repas dans ta chambre, parce que tu étais migraineux. Ta belle-mère était si obligeante, comment ne pas interpréter sa délicatesse : une idylle, rêvais-tu, se … La suite !

Meurtre dans un jardin, Boulogne

J’allais passer dix jours à Sydney, madame la Juge, chez ma fille qui a épousé un Aborigène. Ils ont eu trois fils, pas trop dégénérés, ça va. Au moment d’embarquer dans l’avion, j’aperçois une petite vieille et je le reconnais. Je n’ai pas vu Nadège depuis 65 ans. Elle n’a pas tellement changé : Nadège a toujours ressemblé à une … La suite !

Autopsie d’une écrivaine à vif

Quoiqu’encore en vie, il m’arrive d’être autopsiée, étudiée de manière parfaitement scientifique. Des questions sont posées à mon zombi, j’y réponds, pas toujours selon les attentes de la médecine légale universitaire. Dernier questionnaire en date ci-dessous, concocté par une charmante chercheuse en thanato-littérature et océanographie. J’ai fait au mieux. (« Bessora est méchante » Pierre Cornuel, 28 janvier 2007) Pourquoi écrivez-vous ? … La suite !

Zoonomia, trailer n°1

Cher lecteur, dear lectrice, veuille trouvez ci-dessous un extrait savamment collecté dans Zoonomia, afin de t'inciter à courir sans tarder en librairie, où tu exigeras ton premier tome de la Dynastie des Boiteux Membre distingué de toutes sortes de clubs, le vice-amiral Harrison Myles Ford Standish s’adonnait au bourbon, à la collection d’armes et de trophées de chasse, chez lui … La suite !

Entretien avec un lave-vaisselle

Écoutez, ça a dû commencer il y a six ou huit mois. Jusque là jamais le moindre problème. J’avais emménagé chez elle six ans plus tôt. Elle venait de prendre un nouvel appartement, quatre pièces avec chambres séparées pour les enfants, et dressing pour le chat.  Bon, c’était du HLM, mais enfin… c’était bien, même si elle aurait voulu une … La suite !