Fille de l’Aigle

Le Temps me demandait il y a quelques temps d’Ă©crire le portrait d’une femme de trente ans. Les femmes, je m’en fous. Ce sont les personnes qui m’intĂ©ressent, et aussi les gorilles, en particulier quand les unes et les autres sont chosifiĂ©s. Alors j’ai relevĂ© le dĂ©fi. Reproduction ici. – Vous vous appelez… Olive Riesen. NĂ©e le 15 octobre 2020 Ă  … La suite !

Vous avez dit Féminisation ?

ContactĂ©e par le magazine Lire en fĂ©vrier, j’ai Ă©tĂ© invitĂ©e Ă  rĂ©agir sur la fĂ©minisation des noms de mĂ©tiers… que nous accorde l’AcadĂ©mie.Ci-dessous l’intĂ©gralitĂ© de mes rĂ©ponses, dont certaines ont Ă©tĂ© reprises dans le papier publiĂ© ces derniers jour, signĂ© Gladys Marivat… Comment avez-vous rĂ©agi Ă  l’annonce de la fĂ©minisation des noms de mĂ©tiers par l’AcadĂ©mie française ? Vous me … La suite !

Etats GĂ©nĂ©raux du Livre – Tome 2 : partage de valeur… valeurs de partage

Ce jourd’hui, Ă  13h, sont lancĂ©s les EGL II, au salon du livre de Paris. Me revient l’honneur dĂ©licat d’introduire, avec d’autres membres du Conseil Permanent des Ecrivains, la question du partage de valeur au stand du Centre National du Livre (F 102) … La suite !

Citizen Narcisse et son gilet jaune

OĂą Narcisse est un insoumis, prĂŞchant l’Ă©galitĂ© depuis son piĂ©destal. Toujours en librairie ! Un rayon de soleil traversa une meurtrière. Il alla se poser sur les yeux ouverts de Narcisse. Il ne les avait pas fermĂ©s depuis des heures, et psalmodiait toujours doucement. Un rai de lumière lui chatouilla la rĂ©tine, il dĂ©tourna le visage vers ses barreaux. Alors … La suite !

Le peuple, c’est moi. Pas toi.

Je m’en revenais d’une expĂ©dition dans le Val d’Oise, chargĂ©e comme un baudet. Mes porteurs m’avaient lâchĂ©e Ă  la station Argenteuil, soi-disant parce que le portage n’Ă©tait pas inscrit dans les conventions collectives bessancourtoises. Par ailleurs, un syndicat bouffĂ©montois l’interdirait… Oui mais moi je m’en fous, ils peuvent bien revĂŞtir leurs gilets arc-en-ciel, en appeler au rĂ©fĂ©rendum, Ă  la dĂ©mission … La suite !

Le bain de Narcisse, on y est plus que bien

L’AcadĂ©mie des lutins Ă  plumes est ce lieu mythique oĂą de petits farfadets Ă  lunettes ou chapeau pointu prĂ©parent The cadeau de NoĂ«l que vous trouverez sous votre sapin ce dĂ©cembre… Parce que c’est moi, j’ai eu le privilège d’explorer leurs ateliers, jusqu’Ă  prendre un bain de Narcisse… Le lutin ci-contre se prĂ©nomme Irène et a oubliĂ© son chapeau pointu … La suite !

Merci, madame de Papier !

VoilĂ ,  Citizen est accouchĂ©, avec Ă©pisiotomie. Je remercie mon gynĂ©cologue, le docteur Bisiou, ma sage-femme, monsieur Belrose, mon anesthĂ©siste, madame Daurenjou. Sans oublier madame Rondanini,  qui s’occupe de  la nurserie. 384 pages. Je ne vous explique pas l’Ă©tat de mon sĂ©ant. Certes, les chapitres sont courts, mais il fallait quand mĂŞme le pondre, ce mioche. Demandez un peu Ă  ma … La suite !

Citizen Narcisse – D day

Maryland, 1793. Jane,  fille de l'indĂ©pendance amĂ©ricaine et de la Bible, s'Ă©prend d'un rejeton de la rĂ©volution française, et des Lumières… Mais Terreur… la guillotine  rĂ©clame sa tĂŞte au prĂ©sident Washington. Appetizer ( page 57). AbigaĂŻl raconta tout. Comment je m’étais Ă©prise d’une odeur de narcisse, comment, par ses beaux pĂ©tales, cette fleur s’était imposĂ©e dans son logis, comment, par … La suite !

Louise X

Elle s’appelle Louise, ne sait pas où poser son regard bleu perforant. Robe et chapeau noir, avec un bandeau strict qui lui recolle les oreilles. Pour sa bouche de travers on n’a rien pu faire, en plus elle tire un peu la gueule, c’est peut-être un deuil. Les mains sont sagement posées sur la robe austère, voilà qu’on lui tire … La suite !

Bons baisers de Brooklyn

30 mn d'Orlybus, 8 heures d'avion, 6 heures de dĂ©calage horaire. Je n'ai vraiment peur de rien. C'est que (presque) tout le monde m'attend Ă  Brooklyn pour entendre mon accent corĂ©en dans une rencontre anglophone et mĂ©morable : Find your family… La faute Ă  Alpha, Coulibaly de son nom de famille, personnage de fiction auquel j’ai donnĂ© vie il y … La suite !

Stendhal, Hulot, Mandela et moi

Je vous en ai touché un mot, je me suis envolée en juin dernier vers l'hiver Captonien. Au programme une mission littéraire et diplomatique : Stendhal, les 100 ans de Mandela,  et un dîner post-coupe du monde avec ces messieurs dames de l'ambassade, du consulat et de l'écologie. Je ne dévoilerai pas l'objet de ma mission car, comme Ethan Hunt, … La suite !

En attendant Citizen Narcisse

Cette fois, c’est un rĂ©volutionnaire malouin qui dĂ©barque sur la terre de sieur Washington en 1793, et qui s’amourache d’une boiteuse directement connectĂ©e au monde des morts. Descartes n’aurait pas aimĂ©, Robespierre non plus. C’est pour octobre, le 11. Il y aura du sang, il y aura du sexe, il y aura du rock et du roll, il y aura des châtaignes. La suite !

Olive, fille d’aigle

Le Temps  demandait il y a quelques temps le portrait d’une femme de trente ans dans un autre temps, celui de 2050. Voici ! – Vous vous appelez… Olive Riesen. NĂ©e le 15 octobre 2020 Ă  Aubonne. Mes donnĂ©es personnelles dĂ©filent devant ses prunelles gelĂ©es. Mes archives aussi: QI dĂ©primĂ©, Ă©chec au concours BĂ©ta. C’était le 15 octobre 2030, je … La suite !

Le boucher de Saint-Germain en Laye

On ne l’a plus revue depuis le 28 mai dernier, c’est Ă  dire depuis ce matin. Son dernière fils, YaĂ«l B., a retrouvĂ© une image d’elle collĂ©e sur le frigo, accompagnĂ©e de cette inscription : « Pierre C. m’Ă  tuer » Après analyse, il s’agit bien de l’Ă©criture de Bessora. Une autre expertise confirme que ces lettres ont Ă©tĂ© formĂ©es avec la … La suite !

L’amour est dans le prĂ© (de Kim Novak)

Très cher Alexis, je mesure un mètre soixante-dix-sept et pèse cinquante-huit kilos en Ă©tĂ© (soixante-deux en hiver). Tu vois, je suis sincère avec toi. J’en veux pour preuve les photos que je t’envoie. J’espère qu’elles t’inciteront Ă  me choisir pour l’Ă©mission L’amour est dans le prĂ©.

Zoonomia – La charaignĂ©e et le puceau

Un extrait de Zoonomia pour fêter le joli mois de mai, où Johann, qui se veut explorateur, se lance dans une première aventure, amoureuse, interdite. La poésie de son souffle, ce soir-là, quand elle déposa un repas dans ta chambre, parce que tu étais migraineux. Ta belle-mère était si obligeante, comment ne pas interpréter sa délicatesse : une idylle, rêvais-tu, se … La suite !