Comment je me suis encore pété l’anévrisme
Il faut se méfier de ce qu’on écrit. Combien d’écrivains sont-ils morts dans les conditions atroces qu’ils ont inventées ? Dieu m’en garde : quand j’écris la mort de quelqu’un, je fais en sorte que cet individu n’ait rien à voir avec moi. La suite !


















