De la gaulité dans le rÚgne primal

En ces temps immémoriaux, cher Alexandre Dumas, je vis comme les citadogÚnes. Je participe à leur quotidienneté, malgré les nausées de la grossesse.
J’observe ton peuple sans interfĂ©rer, car un observateur civilisĂ© est invisible Ă  l’oeil nu des indigĂšnes, et Ă  l’oeil habillĂ© des citadogĂšnes.
La suite !

Alpha, vu par Cases d’Histoire

Barroux et Bessora ont rĂ©ussi Ă  faire de cette histoire singuliĂšre un archĂ©type de toutes les histoires de pauvretĂ© et d’espoir, quels que soient les continents ou la couleur de peau des protagonistes. Cet album fait penser aux rĂ©cits laissĂ©s par les Ă©migrĂ©s europĂ©ens Ă  leur arrivĂ©e Ă  Ellis Island. Le parcours est le mĂȘme, les Ă©motions aussi. L’histoire recommence, dans un autre sens
 La suite !

Alpha, vu par L’Huma !

Alpha, c’est le rĂ©cit de l’immigration d’un homme parti d’Abidjan pour retrouver sa femme et son fils Ă  Paris. Un rĂ©cit dur et intime d’un homme dont le destin est le mĂȘme que beaucoup d’autres. Plus fort que les nĂ©crologies compassĂ©es de tous les JT du 20 heures… Pour rejoindre sa femme et son fils dont il n’a plus de 
 La suite !

Quoi, Salomon, vous ĂȘtes juif !

Une petite grosse aux yeux noirs ; Bianca imagine une petite grosse aux yeux noirs. Avec des dents grises. Un grand maigre aux yeux bruns ; Bianca voit un grand maigre aux yeux bruns. Avec des dents jaunes. Quelques pages plus loin, le narrateur précise : le grand Noir aux yeux bruns, toujours aussi maigre.
— Tiens, pense Bianca, c’est un Noir, ce grand maigre. Le narrateur aurait dĂ» la prĂ©venir tout de suite. La suite !

Cueillez-la, jolis Messieurs

« Deux fois par siĂšcle, vos aĂŻeux changent de couverture et vos aĂŻeules de vernis. Ils sourient Ă  toutes les rĂ©volutions. Mais aucun souffle n’ébranle jamais votre arbre gĂ©nĂ©alogique. Pas le dĂ©but d’un frĂ©missement dans la plus petite branche. Votre famille perpĂ©tue ses traditions, se transmettant, de gĂ©nĂ©ration en gĂ©nĂ©ration, un balai, un tapis, la poussiĂšre de ses dĂ©nis. Vos parents 
 La suite !

Vous reprendrez bien un zeste de Cyr@no ?

« — Roxane ? Vous vous appelez vraiment Roxane ? Vous ? La journĂ©e avait pourtant bien commencĂ©.     J’ai encore confondu la rue Gassendi et la rue Descartes en sortant de chez moi ce matin. Mais pourquoi ne pas confondre Descartes et Gassendi, au fond ? Donc, la journĂ©e avait bien commencĂ©. Le jour, la semaine, le mois s’annonçaient bien. Peut-ĂȘtre mĂȘme l’annĂ©e. Et 
 La suite !

Alpha, vu par BDGEST

« Entre 2000 et 2013, plus de 23.000 candidats migrants ont perdu la vie en tentant de rejoindre l’Europe, par mer ou par terre. Pas une semaine ne s’Ă©coule d’ailleurs sans qu’une embarcation Ă  la dĂ©rive ne soit repĂ©rĂ©e au large des Canaries ou de la tristement cĂ©lĂšbre Ăźle italienne de Lampedusa. . Sans tomber dans le misĂ©rabilisme, Bessora et Barroux 
 La suite !

Alpha, vu par l’Est RĂ©publicain

« Depuis Abidjan, la gare du Nord s’éclaire d’une lumiĂšre Ă©blouissante dans l’imagination d’Alpha. Mais ce modeste candidat Ă  l’immigration sait bien que, faute de visa, la route qui conduit au quai de gare parisien n’a rien de lumineux, au contraire. Alpha, un « simple » roman graphique aux effets absolument dĂ©vastateurs pour notre bonne conscience occidentale
 . . MalgrĂ© son 
 La suite !

Alpha, vu par Amina

Cher internaute, tu trouveras ci-dessous, presque en exclusivitĂ©, l’intĂ©gralitĂ© d’une interview que j’ai donnĂ©e au magazine Amina (Le Elle des Touscouleurs… Ă  moins que Elle ne soit le Amina des Sanscouleurs). Tu seras peut-ĂȘtre frappĂ© par certains des ces propos. Moi mĂȘme, j’ai Ă©tĂ© surprise de quelques retranscriptions : quoi ! Mais je n’ai pas dit ça comme ça !  
 La suite !

Alpha, vu par Le Temps

« La plume ne dit jamais trop, le dessin non plus. Bessora et Barroux signent un rĂ©cit traversĂ© par l’errance et la dignitĂ© . . Rien de moins, rien de plus qu’un morceau de vie, celle d’un homme qui s’appelle Alpha, qui est Ă©bĂ©niste Ă  Abidjan. Il s’est endettĂ© pour permettre Ă  sa femme Patience et Ă  son fils Badian de 
 La suite !

Alpha, vu par le Témoignage Chrétien

« Alpha Coulibaly, dont le nom signifie « sans pirogue », a dĂ©cidĂ© de quitter son pays pour rejoindre sa femme, Patience, et leur fils, Badian, partis sans visa Ă  destination de Paris. Ils ont Ă©tĂ© recueillis, espĂšre-t-il, par une parente qui tient un salon de coiffure du cĂŽtĂ© de gare du Nord. La Gare du Nord, c’est son Ă©toile du berger 
 La suite !

Alpha, vu par Télérama

Otto Promo faisant foi (toujours), il m’oblige à  reproduire ici un article de presse.  Moi qui n’ai pas d’Ă©go, bien sĂ»r,  je ne voulais pas. Mais puisque j’y suis contrainte, sachez que  ce papier est   signé  Jean-Claude-Loiseau et publiĂ© dans TĂ©lĂ©rĂ©ma, n° 3375. TĂ©lĂ©rama, c’est bien. Alors ne vous privez pas d’Alpha ! D’autant qu’ Otto Promo l’a jurĂ© 
 La suite !

Carnet de voyage, carnet de survie

Sous la pression d’Otto Promo, un trĂšs vieil ami, je reproduis ici un article outrageusement louangeur concernant Alpha. Alpha est un autre de mes amis, aventurier migrant qui surpasse Indiana Jones en courage et en rĂ©sistance. L’article ci-aprĂšs est commis par Jean-Bernard Vanier, de PlanĂšte BD, une Ă©toile oĂč je suis en voyage. La suite !

Bernard et Bianca se lavent les dents

Voici donc un petit bout des Taches d’encre, mon Ă©blouissant second roman laurĂ©at du prix FĂ©lix FĂ©nĂ©on. « 22h30. Bianca pense Ă  sa maman.  Quand on se couche le soir, c’est comme quand on se lĂšve le matin: on va Ă  la selle et on se brosse les dents,  disait-elle souvent. Bianca a si bien intĂ©riorisĂ© cette comptine, digĂ©rĂ© ce rapport 
 La suite !

Mme Pas de demandes de « Cueillez-moi jolis messieurs »

« Manifestement, cette clocharde n’en est pas une, mĂȘme si elle se rĂ©cure les ongles des pieds. C’est un mandrill qui montre son cul et ses seins, mais sans intimidation. Ce mandrill, paraĂźt-il, se fait appeler Madame Pas de Demandes. DĂ©barquĂ©e un jour d’un nĂ©ant quelconque, elle rĂ©side depuis cinq ans (paraĂźt-il) sur un carton ondulĂ©, au bas de l’immeuble. Ses 
 La suite !

ChÚre mademoiselle Alexandre Dumas (Extrait de « 53cm »)

Mes remerciements Ă  moi-mĂȘme pour l’autorisation Ă  moi-mĂȘme donnĂ©e de reproduction partielle de cet incroyable roman.   « ChĂšre mademoiselle Alexandre Dumas, je suis enceinte de deux mois, quand, il y a sept ans, je dĂ©barque d’une pirogue creusĂ©e dans le bois d’okoumĂ©, sur les bords de la Seine ; comme Pocahontas, en son temps, dĂ©barqua sur les bords de la 
 La suite !

DĂ©tendez-vous, je vous pique (extrait de « Et Si Dieu me demande… »)

« DĂ©tendez-vous, dit-elle alors qu’elle m’enfonce une longue aiguille dans l’épaule. – Je vous injecte un sĂ©rum. Un mĂ©lange Ă  base de plasma sanguin de pouliche. CentrifugĂ© trois fois. Alanguie sur mon transat hospitalier, le crĂąne chatouillĂ© d’électrodes, je sens le liquide se rĂ©pandre dans mes chairs. – Merci madame. Je dois y aller maintenant. YaoundĂ© m’attend. Elle rit, branche ses 
 La suite !