

FrĂ©dĂ©ric Cabeza, c’est un graphiste doublĂ© d’un photographe. Il porte une jolie barbe et dĂ©vore du bouquin. Son avis aprĂšs lecture du Testament de Nicolas, oĂč j’entre dans la peau d’un petit Nicolas qui s’en va en Syrie..
« Un testament ? Une confession ! Tellement vraie, tellement intime, qu’on croirait l’auteure elle-mĂȘme partie pour la Syrie ! Mais j’ai cru lire quelque part qu’elle avait dĂ©menti fermement ĂȘtre partie pour le Djihad. Alors ? Alors, comme Emily BrontĂ«, il faut du talent pour incarner aussi justement un personnage. Madame Bovary, c’est moi ! , disait Flaubert. Eh bien ce Nicolas peut-ĂȘtre chacun d’entre nous, tant il est touchant dans sa confession Ă©mouvante et lucide Ă sa sĆur SalomĂ©. Toute la prouesse rĂ©side dans le fait de rendre attachant un adolescent qui pourtant se mĂ©tamorphose en monstre. »


Je crois qu’en rĂ©alitĂ© Bessora est l’auteur d’un dĂ©lit et non l’auteur de ce livre car Ă mon avis c’est bien Nicolas qui l’a Ă©crit et non Bessora !
Mazette… je suis dĂ©masquĂ©e !