La Corrida Del Amor Tokyoïte

Oubliez la Saint-Valentin.
Attendez le 15 février.
Célébrez Lupercus !

Ce fils de Saturne et de Circé protège nos troupeaux et nous abrite des pannes sexuelles.

Mesdames, dès l’aube du 15 février, vous vous dévêtirez incontinent.
Et sur le coup de 07h00-07h30, vous précipiterez vos corps nus dans les rues !
Là, les hommes, tous les hommes, vous attendront en tenue d’Eve ( oui, d’Eve).
Ils auront passé la nuit, toute la nuit, à sacrifier des chèvres, de l’espèce Bardot, en l’honneur de Lupercus. Et, dans les peaux toujours sanglantes des chèvres mutilées, les hommes, tous les hommes, découperont de longues et fines lanières de chair, afin de vous flageller les parties, toutes les parties.
Allons, mesdames, du nerf ! Dehors ! Qu’on vous fouette les ovaires en riant aux éclats !
Ce rite vous assurera la fécondité : fécondations par voies naturelles, in vitro, via don de sperme et même par implantation d’ovules congelés si vous en avez envie, pourquoi pas d’ailleurs les oeufs de Carla Sarkozy, si elle veut bien vous en faire don à titre gratuit.
A celles qui auront gagné le plus de coups de peau de bouc, mariage promis dans l’année ainsi qu’un enfantement sans douleur, même si l’anesthésiste est en grève ce jour-là.
Tel est le rite des Lupercales. N’est-il pas plus noble que la vulgaire Saint-Valentin ?
Qu’ouïs-je ?
Vous n’avez pas le cœur à ces noces barbares ?
Eh bien fuyez la vengeance de Lupercus, pauvres fous ! Fuyez les cauchemars qu’il inspire à ceux qui lui résistent ! Rhabillez-vous séance tenante et enregistrez-vous illico sur le premier vol pour Tokyo !

Giri Choko

Vous fêterez l’amour dans l’empire du soleil levant.
De cette contrée, vous savez qu’elle est ultra civilisé : vous avez eu vent de sa révolution sanitaire anti-impérialiste. Vous voilà donc rassuré(e), même si vous avez dû vous exiler loin, si loin de votre terre, de sa Saint-Valentin, de ses Lupercales ! Ah ! Votre pays vous manque tant ! Vous ne seriez pas malheureux de croiser Marine Le Pen à Shibuya !
Marine Le Pen n’y sera pas. Mais attendez donc le septième jour du septième mois du calendrier lunaire. C’est le jour de l’amour tokyoïte.
Ce jour-là, mesdames, courrez acheter du chocolat de luxe pour les messieurs. Ou pour les dames. Ou pour les éromènes sans érastes.
Distribuez ensuite ces chocolats d’obligation aux élus de vos inclinations.
Laissez passer un mois.
Puis demandez , commandez de plein droit, exigez, vous dis-je, c’est la loi !, exigez donc de vos obligés un cadeau d’une valeur au moins trois fois supérieure à votre investissement initial. Ticket de caisse faisant foi.
Si ce devoir n’est pas respecté, si les obligés du chocolat ne vous offrent pas le triple de ce qu’ils vous ont coûté, leur honneur à jamais sera souillé !
Ne leur restera que le suicide.

Célébration de l’amour au Japon (Hara-Kiri de la tête)

Oui, l’amour sera mort.
Mais au moins, vous ne viendrez plus vous plaindre, les catherinettes, vous ne viendrez plus pleurnicher, pauvres fécondes infécondées, sous prétexte que vous n’êtes pas mariée dans l’année !
Et vous les catherinets, vous ne viendrez plus geindre dans les jupons de vos mères que les filles d’aujourd’hui sont trop compliquées pour vos petits cerveaux ! Et trop avides pour vos petits poireaux !

C’est un garçon… Bien sûr que c’est un garçon !

Séchez donc vos larmes vieilles filles ! Ne chouinez plus vieux garçons.
Armez-vous plutôt d’une seringue, prélevez le premier foutre venu, et injectez-le promptement dans la trompe d’Eustache la plus proche !
Fécondité de l’oreille gauche garantie dans l’année !

Pour marque-pages : Permaliens.

18 réponses à La Corrida Del Amor Tokyoïte

  1. Valentin dit :

    Pfff… elles sont jamais contentes !
    C’est fatigant de fouetter, merde, elles se rendent pas compte ! On s’enquiquine à les attacher bien serrés et ça va encore pas ? Nos poireaux sont trop petits ? C’qu’y faut pas entendre… Mais je crois comprendre tout à cout (tilt !), peut-être qu’elles se plaignent en espérant qu’on les baillonne ?

  2. Valentin dit :

    Pfff… elles sont jamais contentes !
    C’est fatigant de fouetter, merde, elles se rendent pas compte ! On s’enquiquine à les attacher bien serrés et ça va encore pas ? Nos poireaux sont trop petits ? C’qu’y faut pas entendre… Mais je crois comprendre tout à cout (tilt !), peut-être qu’elles se plaignent en espérant qu’on les baillonne ?

  3. Carmen dit :

    L’amour fait un four… Et toi, Valentin, ta gueule, on sait bien qu’t’as pas de couilles ! Et puis t’aurais pu t’abstenir de pisser devant le supermarché où j’t’ai attaché pour aller acheter ton canigou…

  4. Carmen dit :

    L’amour fait un four… Et toi, Valentin, ta gueule, on sait bien qu’t’as pas de couilles ! Et puis t’aurais pu t’abstenir de pisser devant le supermarché où j’t’ai attaché pour aller acheter ton canigou…

  5. Valentin dit :

    tu l’as pas acheté, mon canigou, sale mytho, tu l’as volé et en plus, tu l’as bouffé, et puis t’as oublié de me détacher, connasse !

  6. Valentin dit :

    tu l’as pas acheté, mon canigou, sale mytho, tu l’as volé et en plus, tu l’as bouffé, et puis t’as oublié de me détacher, connasse !

  7. Pierrot dit :

    HEU… dites, vous pourriez pas m’aider, Colombine arrête pas de me taper, j’ai des bleus partout, j’en ai marre ! Au secours…

  8. Pierrot dit :

    HEU… dites, vous pourriez pas m’aider, Colombine arrête pas de me taper, j’ai des bleus partout, j’en ai marre ! Au secours…

  9. Annie dit :

    Tes sucettes, Pierrot, elles sont dégueulasses, c’est bien fait pour ta gueule si Colombine te cogne, tiens, viens ici, aux pieds, que j’te botte le cul !

  10. Annie dit :

    Tes sucettes, Pierrot, elles sont dégueulasses, c’est bien fait pour ta gueule si Colombine te cogne, tiens, viens ici, aux pieds, que j’te botte le cul !

  11. Colombine dit :

    Mais je l’aime moi Pierrot ! Viens mon Pierrot, viens prendre le sein à ta colombe… et toi, Anita, n’approche pas, sinon j’t’arrache les yeux, personne touchera à mon Pierrot, y a que moi qu’y ai le droit de le battre, cet enfoiré !

  12. Colombine dit :

    Mais je l’aime moi Pierrot ! Viens mon Pierrot, viens prendre le sein à ta colombe… et toi, Anita, n’approche pas, sinon j’t’arrache les yeux, personne touchera à mon Pierrot, y a que moi qu’y ai le droit de le battre, cet enfoiré !

  13. Puceau dit :

    Bonjour

    Je cherche une belle blonde bien roulée, genre cheveux longs et fins et yeux bleus avec gros nibards et gros cul, style hotesse de l’air, qui aime porter des jupes courtes sans culottes, des hauts talons et qui aime sucer, qu’elle s’inquiète pas : je suis petit mais avec mes échasses elles pourra me sucer si elle s’agenouille…

  14. Puceau dit :

    Bonjour

    Je cherche une belle blonde bien roulée, genre cheveux longs et fins et yeux bleus avec gros nibards et gros cul, style hotesse de l’air, qui aime porter des jupes courtes sans culottes, des hauts talons et qui aime sucer, qu’elle s’inquiète pas : je suis petit mais avec mes échasses elles pourra me sucer si elle s’agenouille…

  15. Tsssss dit :

    Même pas drôle, Puceau

  16. Tsssss dit :

    Même pas drôle, Puceau

  17. Le vrai et seul Bruno dit :

    J’ai le tokyoblues, je ne sais où est Valentin. Se cache-t-il dans une fève ? JNVSP

  18. Le vrai et seul Bruno dit :

    J’ai le tokyoblues, je ne sais où est Valentin. Se cache-t-il dans une fève ? JNVSP

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