First ladies rights watch

L’organisation non gouvernementale First Ladies Rights Watch m’a fait parvenir un communiqué, dont je vous livre l’essence : trois drôles de dames sont retenues en otage, dans trois pays en voie de développement. Que chacun fasse son possible pour leur venir en aide, merci.

La première se nomme Najma Bongo. Née Sylvia Valentin, elle est de nationalité françafricaine.

Son père, un assureur français bien connu des Tunisiens, l’a cédée à un homme dont le prénom serait Alain. Il serait connu sous le nom d’Ali, depuis sa conversion, vers l’âge de 14 ans, aux pétrodollars musulmans. Ci-dessous, une photo du susnommé, que me communique l’ONG ( toutes les photos m’ont été transmises par elle).

Ali Ben Bongo

Précisons  à propos de cette première affaire, qu’après avoir offert sa fille en mariage au dit Ali, le père Valentin à lui-même épousé l’une des sœurs de son gendre ( une demoiselle Bongo).

Seconde otage, maintenant : elle se nomme Carla Bruni Sarkozi ( ou Sarkozy, on ne sait exactement).

Cette jeune  immigrée est arrivée en France (clandestinement),  il y a quelques années.  Sa situation précaire en a fait la victime de multiples abus. Ainsi tombe-t-elle d’abord sous la coupe d’un affairiste local, Mr. Enthoven. L’homme, d’origine immigrée,  la contraint au concubinage. Puis il la soumet à un mariage forcé, avec son propre fils, un petit Raphaël  déjà marié à l’enfant d’un philosophe indigène, appelé  BHL ( prononcer B. H. L. ).

Ces deux premiers rapts ont vraisemblablement été suivis d’un troisième : Carla est désormais retenue prisonnière par un dénommé Nicolas.

Niko, dit Darling

Cet homme prétendrait l’avoir reçue en offrande, suite à son accession à la dignité de chef de village. Dans le même temps, et contre tout principe démocratique, cet homme préparerait son fils à sa  succession ( alors que le jeune homme souhaiterait devenir rappeur ). D’autre part, d’après un journaliste de L’Express, spécialiste de la polygamie, le sein gauche de Carla aurait été scarifié, contre son gré ( il s’agit d’un témoignage visuel ). Précisons enfin  que dans cette affaire-ci, à la différence des deux autres, le mariage forcé  est communautariste. Une théorie locale, appelée universalisme, impose en effet à l’ethnie blanche un principe d’endogamie (les autres ethnies étant appelées des getthos, surtout  quand elles sont mixtes).

Venons-en maintenant  au cas de Chantal Biya.

Née Chantal Vigouroux, elle est de nationalité françafricaine.

Rappelons à ce stade la définition de  la Françafrique :  il s’agit de l’insémination  d’un spermatozoïde français (origine ethnique blanche), dans un ovule africain (origine ethnique  noire). En effet, cela produit une espère dégénérée. Il est d’autant plus souhaitable de mettre fin à la Françafrique, que, par mesure de rétorsion, des Africains plantent des graines dans des ventres blancs : Mr. Wade, Mr. Obama, Mr. Poitier, etc…   Ce mélange des genres est nuisible aux droits de l’homme, et à la dignité des first Ladies.

Or donc, Chantal Biya Vigouroux, surnommée Maman Chantal, est séquestrée dans la capitale camerounaise par un disciple de Jésus. Il s’appelle Paul mais ne porte pas de lunettes de soleil.

Rendez-lui ses lunettes

Paul Biya aurait fait enlever sa jeune mulâtresse peu après le décès de sa 1ère épouse, une pur-sang. Non content de la peau trop claire de sa nouvelle mariée, Paul l’aurait forcée à se parer d’une perruque rousse, recommandée non pas par Tina Turner, mais par Naomie Campbell ( un potentat d’origine britannique, dont les ancêtres seraient chinois, selon ses propres affirmations). Chantal serait aussi contrainte à porter du violet, une couleur qu’elle déteste.

Chacun aura donc  mesuré, je l’espère, le caractère dramatique de cette situation. Cependant, une information de dernière minute apaisera peut-être les familles : Carla et Chantal semblent se soutenir dans le malheur.

Je vous remercie de faire passer ce message, transmis par la First Ladies Right Watch, dont je vous rappelle qu’elle est une ONG politiquement neutre et dénuée de tout parti pris idéologique.

N’oublions pas Sylvia, Carla, Chantal  et elles seront finalement libérées.

Alors, peut-être !,  le Gabon, la France et le Cameroun entreront-ils de plain pied dans l’histoire.

Françafricainement vôtre,

Bessora

Pour marque-pages : Permaliens.

12 réponses à First ladies rights watch

  1. le vrai et seul Bruno dit :

    La First Ladies Right Watch, une crétinerie de plus !
    JNVSP

  2. le vrai et seul Bruno dit :

    La First Ladies Right Watch, une crétinerie de plus !
    JNVSP

  3. Brunette dit :

    Moi j’adhère à la Last Ladies Right Watch et je tiens à mettre en garde tout lecteur et toute lectrice contre la propagande de la FLRW !!! C’est un rassemblement de blondes ! Hôtesses de l’air, Crémières normandes et j’en passe !

  4. Brunette dit :

    Moi j’adhère à la Last Ladies Right Watch et je tiens à mettre en garde tout lecteur et toute lectrice contre la propagande de la FLRW !!! C’est un rassemblement de blondes ! Hôtesses de l’air, Crémières normandes et j’en passe !

  5. le vrai et seul Bruno dit :

    Ces « Premières dames »(évitons les anglicismes inutiles) ne sont pas retenues en otage comme vous le dites. Elles sont le fer de lance de politiques mises en place dans leur pays. Prenons le cas de Madame Biya. De son vrai nom Chantal Vigouroux, elle a été introduite dans ce charmant pays, par un socialiste Français proche de Mitterrand : Robert Vigouroux. Cet ancien Maire de Marseille avait eu l’idée d’étendre le port phocéen jusqu’au Cameroun. Pour cela, il fit appel à sa cousine germaine, Chantal. Pour ne pas déplaire au président des « Terres rouges », il lui demanda de porter une perruque rappelant ces racines africaines.
    Très intelligemment, on y apposa de minuscules micros (R.Vigouroux souhaitait ainsi ajouter quelques nouvelles écoutes, dont notre président était friand). Remercions ici les efforts de Mme Biya, qui apporta ainsi son soutien à la France.
    Venons-en maintenant à Madame Sylvia Valentin. Le Gabon étant riche de matières premières, il fallait à la communauté Française une alliée de poids. Depuis sa tendre enfance, Omar Bongo offrait des fleurs à sa maman tous les ans, aux alentours du 14 février. Voyant son père, amoureux et fidèle, Ali souhaita lui rendre hommage en épousant la Saint Valentin. Cette « Première dame » cacha dans ses lèvres refaites, les technologies les plus avancées en matière d’écoute. Bernard Kouchner la remercia à maintes reprises, tout en déplorant la mauvaise qualité sonore due à son addiction à l’alcool. Terminons-en avec Mme Sarkozy. Il ne faut pas oublier le rôle important qu’elle vient d’avoir, lors du dernier remaniement. Toutes les informations qui ont pu apparaitre durant ces derniers mois, nous les lui devons. De manière insouciante et sans qu’aucun ne s’en rende compte, elle s’est invitée à chaque réunion ministérielle avec sa guitare. Lors des derniers enregistrements parvenus à Médiapart, nous avons pu encore mesurer la qualité des micros français.
    JNVSP.

  6. le vrai et seul Bruno dit :

    Ces « Premières dames »(évitons les anglicismes inutiles) ne sont pas retenues en otage comme vous le dites. Elles sont le fer de lance de politiques mises en place dans leur pays. Prenons le cas de Madame Biya. De son vrai nom Chantal Vigouroux, elle a été introduite dans ce charmant pays, par un socialiste Français proche de Mitterrand : Robert Vigouroux. Cet ancien Maire de Marseille avait eu l’idée d’étendre le port phocéen jusqu’au Cameroun. Pour cela, il fit appel à sa cousine germaine, Chantal. Pour ne pas déplaire au président des « Terres rouges », il lui demanda de porter une perruque rappelant ces racines africaines.
    Très intelligemment, on y apposa de minuscules micros (R.Vigouroux souhaitait ainsi ajouter quelques nouvelles écoutes, dont notre président était friand). Remercions ici les efforts de Mme Biya, qui apporta ainsi son soutien à la France.
    Venons-en maintenant à Madame Sylvia Valentin. Le Gabon étant riche de matières premières, il fallait à la communauté Française une alliée de poids. Depuis sa tendre enfance, Omar Bongo offrait des fleurs à sa maman tous les ans, aux alentours du 14 février. Voyant son père, amoureux et fidèle, Ali souhaita lui rendre hommage en épousant la Saint Valentin. Cette « Première dame » cacha dans ses lèvres refaites, les technologies les plus avancées en matière d’écoute. Bernard Kouchner la remercia à maintes reprises, tout en déplorant la mauvaise qualité sonore due à son addiction à l’alcool. Terminons-en avec Mme Sarkozy. Il ne faut pas oublier le rôle important qu’elle vient d’avoir, lors du dernier remaniement. Toutes les informations qui ont pu apparaitre durant ces derniers mois, nous les lui devons. De manière insouciante et sans qu’aucun ne s’en rende compte, elle s’est invitée à chaque réunion ministérielle avec sa guitare. Lors des derniers enregistrements parvenus à Médiapart, nous avons pu encore mesurer la qualité des micros français.
    JNVSP.

  7. Et Pour Quelques Blondes De Plus... dit :

    Non au révisionnisme! Comment osez vous ainsi rire des souffrances des victimes, Bruno! Vos sarcasmes ont assez duré!
    Les photos envoyées par la FLRW parlent d’elles-mêmes! Voyez les yeux écarquillés de ces trois pauvres jeunes femmes. Dieu seul sait, lui qui sait tout, de quelles abominations leur tortionnaire ont pu les forcer à être les témoins. Voyez les visages figés par l’horreur, les lèvres gonflées et tuméfiées ( Ciel, à quoi a-t-on pu les contraindre, je n’ose l’imaginer…).
    Merci, Bessora, de votre campagne courageuse, de mon côté je vais tout de suite commencer une neuvaine pour ces trois malheureuses, et je ne vous oublierai pas dans mes prières.

  8. Et Pour Quelques Blondes De Plus... dit :

    Non au révisionnisme! Comment osez vous ainsi rire des souffrances des victimes, Bruno! Vos sarcasmes ont assez duré!
    Les photos envoyées par la FLRW parlent d’elles-mêmes! Voyez les yeux écarquillés de ces trois pauvres jeunes femmes. Dieu seul sait, lui qui sait tout, de quelles abominations leur tortionnaire ont pu les forcer à être les témoins. Voyez les visages figés par l’horreur, les lèvres gonflées et tuméfiées ( Ciel, à quoi a-t-on pu les contraindre, je n’ose l’imaginer…).
    Merci, Bessora, de votre campagne courageuse, de mon côté je vais tout de suite commencer une neuvaine pour ces trois malheureuses, et je ne vous oublierai pas dans mes prières.

  9. Alban Désiré dit :

    C’est qu’elles semblent se complaire dans leur captivité…

  10. Alban Désiré dit :

    C’est qu’elles semblent se complaire dans leur captivité…

  11. Ben dit :

    Bonjour Bessora ! J’adore ce blog !!!

  12. Ben dit :

    Bonjour Bessora ! J’adore ce blog !!!

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